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Rédiger l’introduction d’un mémoire : méthode, plan et exemple

par Alexandre Fuchs | Juil 22, 2026 | Conseils

En bref : L’introduction d’un mémoire sert à faire comprendre le sujet, son intérêt, le contexte, la problématique et la logique du plan. Elle commence généralement par une accroche pertinente, puis présente le thème, le cadre de recherche, les définitions utiles, la problématique, les hypothèses ou objectifs, la méthode et l’annonce du plan. Elle se rédige souvent après avoir stabilisé le développement, même si une version provisoire peut être écrite au début pour guider le travail. Une bonne introduction de mémoire est claire, progressive et sobre : elle ne promet pas plus que ce que le mémoire démontre réellement.

Vous avez terminé votre développement, votre conclusion commence à prendre forme, mais l’introduction vous résiste encore. Le directeur de mémoire vous a peut-être écrit en marge : « on ne comprend pas encore votre problème de recherche » ou « l’annonce du plan est trop descriptive ». À quelques jours du dépôt, cette partie paraît courte, presque simple, et pourtant elle conditionne fortement la première impression du lecteur.

Rédiger une introduction mémoire ne consiste pas à remplir quelques paragraphes avant le « vrai » travail. C’est une entrée méthodique dans votre raisonnement : elle situe le sujet, montre son intérêt, formule la problématique et prépare la lecture du plan. Une introduction de mémoire réussie donne au jury une impression de maîtrise, de cohérence et de sérieux.

Ce guide vous propose une méthode complète, un ordre logique, des formulations utiles, un exemple commenté et une liste des erreurs à éviter. L’objectif est simple : vous aider à produire une introduction claire, défendable à l’oral et prête à rejoindre un document final correctement mis en page, imprimé et relié.

Comprendre le rôle de l’introduction mémoire

L’introduction n’est pas un simple préambule. Elle joue un rôle stratégique : elle transforme un thème général en sujet de recherche. Le lecteur doit comprendre, dès les premières lignes, pourquoi ce mémoire existe, ce qu’il cherche à éclairer et selon quelle logique il va progresser.

Dans un mémoire universitaire ou professionnel, l’introduction remplit trois fonctions principales. Elle oriente la lecture, car elle indique le contexte, les limites du sujet et les notions essentielles. Elle justifie l’intérêt du travail, car elle montre que la question traitée mérite une analyse. Enfin, elle installe le contrat de lecture, c’est-à-dire ce que vous allez démontrer, avec quelle méthode et dans quel ordre.

Une bonne introduction rassure le jury. Elle montre que vous ne juxtaposez pas des connaissances, mais que vous construisez une réflexion. À l’inverse, une introduction confuse oblige le lecteur à deviner votre intention. Même si le développement est solide, cette confusion initiale peut affaiblir la perception globale du mémoire.

Ce que le jury attend vraiment

Le jury ne cherche pas seulement une belle phrase d’ouverture. Il attend une progression logique. Votre introduction doit répondre implicitement à plusieurs questions : de quoi parle ce mémoire ? dans quel contexte s’inscrit-il ? quel problème soulève-t-il ? comment allez-vous l’étudier ? quelle route le lecteur va-t-il suivre ?

La qualité attendue est d’abord méthodologique. Une introduction efficace est rarement spectaculaire. Elle est précise, structurée et proportionnée. Elle évite les généralités trop vastes du type depuis toujours ou dans notre société actuelle, sauf si ces formules sont immédiatement précisées par un contexte concret.

Les éléments indispensables d’une introduction de mémoire, dans le bon ordre

Il n’existe pas un modèle unique applicable à tous les diplômes, mais l’ordre suivant fonctionne dans la plupart des mémoires de master, licence professionnelle, IFSI, DSCG, travail social ou formation en alternance. L’idée est d’aller du plus large vers le plus précis, puis d’ouvrir vers le plan.

ÉtapeFonctionCe que vous devez produireErreur fréquente
AccrocheEntrer dans le sujetUn fait, une situation, un constat ou une tension liés au thèmeChoisir une citation décorative sans lien réel
ContexteSituer le sujetLe cadre institutionnel, professionnel, théorique ou socialRaconter trop longuement l’historique du domaine
DélimitationPréciser le périmètreLe public, le terrain, la période, les notions et les limitesLaisser un sujet trop vaste ou ambigu
Intérêt du sujetJustifier la rechercheLes enjeux scientifiques, professionnels ou pratiquesDire seulement que le sujet est intéressant
ProblématiqueFormuler le cœur du mémoireUne question directrice claire et exploitableMultiplier les questions sans hiérarchie
MéthodeExpliquer l’approcheLes sources, le terrain, les entretiens, l’analyse ou la démarcheAnnoncer une méthode absente du développement
Annonce du planGuider la lectureLes grandes étapes du raisonnementÉnumérer mécaniquement les parties

Cette progression permet de construire une introduction de mémoire cohérente. Elle évite deux défauts opposés : commencer trop brutalement par la problématique, ou s’attarder si longtemps sur le contexte que la question de recherche devient tardive et diluée.

Une structure type à adapter

Vous pouvez vous appuyer sur le schéma suivant :

  • un paragraphe d’accroche et de contextualisation ;
  • un paragraphe de délimitation du sujet et de définition des notions importantes ;
  • un paragraphe sur les enjeux et l’intérêt de la recherche ;
  • un paragraphe qui conduit à la problématique ;
  • un paragraphe sur la méthode et, si nécessaire, les hypothèses ou objectifs ;
  • un paragraphe d’annonce du plan.

Selon les consignes de votre établissement, certains éléments peuvent être déplacés ou détaillés ailleurs, par exemple dans une partie méthodologique dédiée. L’introduction doit toutefois contenir assez d’informations pour que le lecteur comprenne votre démarche sans attendre plusieurs pages.

Trouver une accroche pertinente pour une introduction mémoire

L’accroche est souvent la partie qui bloque le plus. Beaucoup d’étudiants cherchent une phrase brillante, alors qu’il faut surtout une entrée juste. Une bonne accroche crée un lien immédiat avec le sujet et prépare le questionnement. Elle ne doit pas être plus ambitieuse que le mémoire lui-même.

Plusieurs types d’accroches peuvent fonctionner. Vous pouvez partir d’une situation professionnelle observée en stage ou en alternance, d’une difficulté récurrente sur votre terrain, d’un paradoxe entre les textes et les pratiques, d’une évolution du secteur, d’un débat théorique ou d’un constat issu de vos premières lectures. L’essentiel est de pouvoir enchaîner naturellement vers votre contexte.

Les accroches efficaces selon le type de mémoire

Dans un mémoire professionnel, une accroche fondée sur une situation concrète est souvent très convaincante. Par exemple : une tension rencontrée dans un service, une difficulté d’accompagnement, une évolution des pratiques comptables, une question de coordination dans une équipe ou une attente nouvelle des usagers. Dans un mémoire plus théorique, une accroche peut partir d’une notion discutée, d’une contradiction dans la littérature ou d’un débat disciplinaire.

Voici des pistes d’accroche adaptables :

  • un constat de terrain : au cours du stage, une difficulté est apparue de manière récurrente ;
  • une tension professionnelle : les prescriptions institutionnelles ne coïncident pas toujours avec les pratiques observées ;
  • une évolution du contexte : les outils, les publics ou les contraintes transforment les manières d’agir ;
  • un paradoxe : une notion valorisée dans les discours reste difficile à mettre en œuvre ;
  • une lacune : certains aspects sont souvent mentionnés, mais peu analysés dans le cadre précis de votre terrain.

Évitez l’accroche encyclopédique. Elle donne parfois l’impression que vous cherchez à gonfler l’introduction. Une phrase simple, reliée à votre sujet, vaut mieux qu’une citation célèbre plaquée sans commentaire.

Amener la problématique dans l’introduction mémoire

La problématique est le pivot de l’introduction. Elle ne surgit pas comme une formule isolée : elle doit apparaître comme la conséquence logique de ce qui précède. Pour y parvenir, vous devez construire une montée progressive : contexte, tension, manque, enjeu, puis question.

Une problématique de mémoire n’est pas un thème reformulé sous forme interrogative. « La motivation des salariés » est un thème. « Comment les pratiques de reconnaissance managériale influencent-elles l’engagement des salariés dans une petite structure ? » est déjà plus proche d’une problématique, car elle met en relation des notions, un cadre et un angle d’analyse.

Passer du sujet à la question de recherche

Pour amener votre problématique, vous pouvez utiliser une logique en quatre temps. D’abord, exposez le contexte général. Ensuite, montrez une difficulté ou une tension. Puis, indiquez pourquoi cette tension mérite d’être étudiée. Enfin, formulez la question directrice.

Exemple de transition : Ces observations conduisent à interroger la manière dont les professionnels articulent les exigences institutionnelles et les besoins singuliers des usagers. La problématique peut alors apparaître naturellement : « Dans quelle mesure… ? », « Comment… ? », « En quoi… ? » ou « Pourquoi… ? ».

Veillez à formuler une question qui appelle une analyse, non une réponse évidente. Une problématique trop fermée conduit à une démonstration pauvre. Une problématique trop large vous expose à un mémoire dispersé. La bonne formulation est celle que votre développement peut réellement traiter avec vos sources, votre terrain et votre méthode.

Annoncer le plan sans tomber dans la récitation

L’annonce du plan est le dernier mouvement de l’introduction. Elle doit guider le lecteur, mais elle ne doit pas ressembler à un sommaire recopié. Son rôle est d’expliquer la logique du raisonnement : pourquoi la première partie précède la seconde, et comment chaque étape contribue à répondre à la problématique.

Une bonne annonce de plan utilise des verbes d’action intellectuelle : analyser, examiner, montrer, interroger, mettre en perspective, comparer, discuter. Elle évite les formulations trop plates du type « dans une première partie nous parlerons de… puis dans une deuxième partie nous parlerons de… ». Cette forme n’est pas interdite, mais elle devient vite scolaire si elle n’exprime pas la progression.

Formulations utiles

Vous pouvez écrire, par exemple : « Nous commencerons par définir le cadre théorique et institutionnel dans lequel s’inscrit cette question. Nous analyserons ensuite les pratiques observées sur le terrain afin d’identifier les écarts, les contraintes et les leviers d’action. Enfin, nous discuterons les résultats obtenus pour proposer des pistes d’amélioration adaptées au contexte étudié. »

Cette annonce fonctionne parce qu’elle ne se limite pas à nommer les parties. Elle indique leur utilité. Elle montre que votre plan n’est pas arbitraire, mais construit pour répondre à la problématique.

Si vous êtes en phase de finalisation, relisez votre annonce du plan après avoir terminé la conclusion. Les deux doivent se répondre. L’introduction promet une démarche, la conclusion montre ce que cette démarche a permis d’établir.

Quelle longueur prévoir et à quel moment rédiger l’introduction ?

La longueur d’une introduction dépend du volume total du mémoire et des consignes de l’établissement. Dans la pratique, elle occupe souvent une place mesurée : assez développée pour poser le cadre, mais pas au point de retarder l’entrée dans l’analyse. Un mémoire court appelle une introduction resserrée. Un mémoire plus volumineux, avec terrain, corpus ou cadre théorique complexe, peut nécessiter une introduction plus ample.

Le bon critère n’est pas le nombre exact de pages, mais la proportion et l’efficacité. Si votre introduction contient des développements qui pourraient former une sous-partie entière, elle est probablement trop longue. Si elle énonce la problématique sans avoir donné le contexte, elle est trop rapide.

Faut-il l’écrire au début ou à la fin ?

La meilleure méthode consiste souvent à rédiger une version provisoire au début, puis une version définitive à la fin. La première version sert de boussole : elle clarifie le sujet, la problématique et le plan envisagé. La version finale, elle, doit correspondre exactement au mémoire réel, pas au projet initial.

Il est fréquent que la problématique évolue après les lectures, les entretiens ou l’analyse des données. C’est normal. En revanche, il serait dangereux de conserver une introduction ancienne qui annonce un plan ou une méthode que votre mémoire ne suit plus. Avant le dépôt, vérifiez la cohérence entre l’introduction, les titres, la conclusion, la bibliographie et les annexes.

Cette étape intervient souvent juste avant la mise en forme définitive. C’est aussi le moment de consulter tous nos conseils pour éviter les oublis de dernière minute liés à la présentation, aux marges, aux annexes ou à la préparation du fichier final.

Exemple commenté d’introduction de mémoire

L’exemple ci-dessous est volontairement générique. Il ne doit pas être copié, mais adapté à votre discipline, à votre terrain et à vos consignes. Il montre surtout la progression attendue dans une introduction mémoire.

Au sein des établissements médico-sociaux, l’accompagnement des personnes vulnérables repose sur une articulation délicate entre les exigences institutionnelles, les contraintes organisationnelles et la prise en compte des besoins individuels. Lors de mon stage au sein d’une structure d’accueil, plusieurs situations ont montré que la coordination entre professionnels pouvait faciliter, ou au contraire fragiliser, la continuité de l’accompagnement.

Ce constat conduit à s’intéresser plus précisément aux pratiques de transmission d’informations entre les membres de l’équipe pluridisciplinaire. Si ces transmissions sont souvent présentées comme un outil évident de continuité, leur mise en œuvre dépend de nombreux facteurs : disponibilité des professionnels, supports utilisés, culture d’équipe et degré de formalisation des procédures.

Ce mémoire interroge donc la manière dont les pratiques de transmission influencent la qualité de l’accompagnement au sein d’une structure médico-sociale. La problématique retenue est la suivante : comment les transmissions professionnelles contribuent-elles à assurer la continuité de l’accompagnement des usagers, et quelles limites rencontrent-elles dans leur mise en œuvre ?

Pour répondre à cette question, l’étude s’appuie sur des observations de terrain, des échanges avec des professionnels et une analyse des documents internes disponibles. Nous commencerons par présenter le cadre théorique et institutionnel de la coordination professionnelle. Nous analyserons ensuite les pratiques observées dans la structure étudiée. Enfin, nous discuterons les apports et les limites de ces pratiques afin d’identifier des pistes d’amélioration.

Ce que cet exemple réussit

L’accroche part d’un contexte professionnel concret. Le sujet est progressivement délimité : il ne s’agit pas de traiter tout l’accompagnement médico-social, mais les transmissions professionnelles. La problématique relie deux dimensions analysables : la continuité de l’accompagnement et les limites de mise en œuvre. Enfin, la méthode et le plan sont annoncés sans excès de détail.

Vous pouvez transposer cette structure à d’autres domaines. En DSCG, le terrain pourra être une mission en cabinet ou en entreprise. En IFSI, il pourra s’agir d’une situation de soin. En master recherche, l’accroche sera davantage théorique ou bibliographique. Dans tous les cas, l’introduction doit rester fidèle à votre mémoire réel.

Les maladresses à éviter avant le dépôt final

Les erreurs d’introduction sont souvent des erreurs de proportion, de précision ou de cohérence. Elles ne tiennent pas seulement au style. Elles révèlent parfois une problématique insuffisamment stabilisée ou un plan encore fragile.

Voici les maladresses les plus fréquentes :

  • commencer trop large, avec des généralités qui retardent l’entrée dans le sujet ;
  • choisir une accroche séduisante mais sans lien direct avec la recherche ;
  • confondre thème, sujet et problématique ;
  • annoncer une méthode que le mémoire ne mobilise pas réellement ;
  • multiplier les questions au lieu d’assumer une question directrice ;
  • faire une annonce de plan purement descriptive ;
  • écrire une introduction qui ne correspond plus au développement final ;
  • oublier de définir les notions importantes.

Relire l’introduction comme un examinateur

Avant de valider votre version finale, relisez votre introduction avec une grille simple. Le lecteur peut-il identifier le sujet en quelques lignes ? Comprend-il le contexte et les limites ? La problématique est-elle formulée clairement ? Le plan annoncé correspond-il exactement aux titres du mémoire ? La méthode présentée est-elle réellement utilisée ?

Cette relecture doit précéder la dernière vérification du fichier. Une introduction bien écrite perd de sa force si le document final contient des incohérences de pagination, de sommaire ou d’annexes. Lorsque votre texte est stabilisé, vous pouvez préparer le PDF et imprimer votre mémoire dans de bonnes conditions. Chez Impression-Mémoire, les fichiers sont vérifiés humainement avant impression, le papier supérieur 100g offre une tenue soignée, l’impression sur tranche est offerte, et la livraison le lendemain avant 13h partout en France permet de sécuriser les dépôts serrés.

Gardez une règle simple : votre introduction doit donner envie de lire la suite, mais surtout permettre de la comprendre. Elle est la première preuve de votre rigueur.

Cas particuliers

Échéance très courte

Si le dépôt approche, ne cherchez pas à réinventer tout votre mémoire. Reprenez votre conclusion, vos titres de parties et votre problématique actuelle, puis reconstruisez l’introduction à partir de ces éléments. Priorisez la cohérence : une introduction sobre et exacte vaut mieux qu’un texte ambitieux mais déconnecté du développement. Prévoyez aussi un temps minimal pour vérifier le sommaire, la pagination, les annexes et le fichier PDF avant impression.

Mémoire volumineux ou en plusieurs tomes

Pour un mémoire long, l’introduction doit rester lisible malgré la complexité du sujet. Présentez clairement le périmètre, les corpus, le terrain ou les tomes, sans transformer l’introduction en résumé complet. Si le mémoire comporte plusieurs volumes, expliquez brièvement la fonction de chacun : texte principal, annexes, corpus, documents techniques ou éléments complémentaires.

Dépôt à distance ou à l’étranger

Lorsque le dépôt se fait à distance, l’introduction doit être encore plus autonome, car le lecteur ne bénéficie pas toujours d’un échange oral immédiat pour éclairer votre démarche. Vérifiez que votre problématique, votre méthode et votre plan sont compréhensibles sans explication supplémentaire. Pour l’impression et l’envoi, anticipez les contraintes de livraison multi-adresses ou internationale afin que chaque destinataire reçoive le bon exemplaire.

Exigences spécifiques de l’établissement

Certaines formations imposent une structure particulière : présentation du terrain, hypothèses, objectifs professionnels, cadre conceptuel ou justification de la méthode dès l’introduction. Dans ce cas, les consignes de votre établissement priment toujours sur les modèles généraux. Adaptez l’ordre proposé, mais conservez la logique essentielle : contextualiser, délimiter, problématiser, expliquer la démarche et annoncer le plan.

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Questions fréquentes

Comment rédiger une bonne introduction mémoire ?

Commencez par une accroche liée au sujet, situez le contexte, délimitez votre périmètre, puis faites émerger la problématique. Présentez ensuite brièvement votre méthode et annoncez le plan en montrant la logique du raisonnement. L’ensemble doit être clair, progressif et fidèle au contenu réel du mémoire.

Que doit contenir l’introduction d’un mémoire universitaire ?

Elle contient généralement une accroche, un contexte, la définition des notions importantes, la délimitation du sujet, l’intérêt de la recherche, la problématique, la méthode et l’annonce du plan. Selon votre formation, certains éléments peuvent être plus développés que d’autres. Les consignes de votre établissement restent prioritaires.

Quelle longueur prévoir pour une introduction mémoire ?

La longueur dépend du volume du mémoire et des attentes de votre formation. Elle doit être suffisante pour poser le cadre et la problématique, sans absorber des développements qui appartiennent au corps du mémoire. Le bon repère est la proportion : une introduction doit préparer l’analyse, non la remplacer.

Faut-il rédiger l’introduction du mémoire au début ou à la fin ?

Il est utile d’en rédiger une première version au début pour clarifier votre direction de recherche. La version définitive se rédige plutôt à la fin, lorsque le plan, la méthode et les résultats sont stabilisés. Vous évitez ainsi d’annoncer une démarche qui ne correspond plus au mémoire final.

Comment formuler la problématique dans une introduction de mémoire ?

La problématique doit découler du contexte et d’une tension clairement identifiée. Elle prend souvent la forme d’une question ouverte qui met en relation des notions, un terrain ou un angle d’analyse. Elle doit être assez précise pour guider le mémoire, mais assez riche pour permettre une véritable discussion.

Quelles erreurs éviter dans une introduction mémoire ?

Évitez les généralités trop larges, les citations décoratives, les problématiques floues et les annonces de plan mécaniques. Ne présentez pas une méthode que vous n’utilisez pas dans le développement. Relisez surtout l’introduction à la fin pour vérifier qu’elle correspond exactement à votre mémoire final.

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