En bref : Le mémoire DSCG de l’UE7 évalue votre capacité à analyser une problématique professionnelle rencontrée en stage, en alternance ou en emploi, puis à la traiter avec une méthode rigoureuse. Il ne s’agit pas d’un simple rapport d’activité, mais d’un travail argumenté qui relie une expérience de terrain, des références théoriques et une réflexion personnelle. Le choix du sujet doit partir d’une mission réelle, suffisamment délimitée, et conduire à une problématique utile pour l’organisation. La rédaction demande un plan clair, une mise en forme conforme aux consignes de l’établissement et une préparation sérieuse de la soutenance. Avant le dépôt, l’impression et la reliure doivent être anticipées pour remettre un document propre, lisible et professionnel.
Vous venez de relire le courriel de votre responsable pédagogique : le sujet du mémoire DSCG UE7 doit être validé rapidement, votre stage avance, mais votre problématique reste floue. Vous avez des missions intéressantes en cabinet, en entreprise ou en alternance, pourtant vous ne savez pas encore comment les transformer en mémoire académique. À quelques semaines du dépôt, une autre inquiétude arrive : respecter le format attendu, préparer la soutenance, puis remettre un exemplaire imprimé irréprochable.
Le mémoire DSCG, associé à l’UE7 « relations professionnelles », occupe une place particulière dans le diplôme. Il ne vérifie pas seulement vos connaissances techniques en comptabilité, audit, finance ou contrôle de gestion : il évalue votre capacité à analyser une situation professionnelle, à prendre du recul et à défendre une démarche devant un jury.
Ce guide vous accompagne étape par étape : choix du thème, formulation de la problématique, différence entre note de synthèse et mémoire, méthode de rédaction, soutenance, mise en page, impression et reliure. L’objectif est simple : vous aider à produire un document clair, conforme et convaincant, sans vous perdre dans des conseils trop généraux.
Ce que l’UE7 attend réellement d’un mémoire DSCG
L’UE7 du DSCG, souvent appelée « relations professionnelles », repose sur une idée centrale : montrer que vous savez mobiliser une expérience professionnelle pour construire une réflexion structurée. Le jury n’attend pas un récit chronologique de vos semaines de stage, ni une accumulation de tâches réalisées. Il attend une problématique professionnelle, traitée avec méthode, appuyée sur des observations concrètes et éclairée par des références pertinentes.
Le mémoire doit donc répondre à une question issue du terrain. Cette question peut concerner, par exemple, la fiabilisation d’un processus comptable, la mise en place d’un outil de pilotage, l’évolution d’une mission d’audit, la digitalisation d’un cabinet, le contrôle interne, la consolidation, la fiscalité, la performance financière ou encore l’accompagnement d’une entreprise dans une transformation organisationnelle.
La difficulté consiste à trouver le bon niveau d’analyse. Un sujet trop large, comme « la digitalisation de la comptabilité », risque de rester descriptif. Un sujet trop étroit, limité à une procédure interne très spécifique, peut manquer de portée. Le bon sujet se situe entre les deux : il part d’un cas réel, mais permet une réflexion transposable.
Les qualités attendues dans le mémoire
- Une question claire, formulée comme une véritable problématique.
- Une articulation terrain-théorie visible tout au long du document.
- Une analyse personnelle, et non une simple compilation de sources.
- Des exemples professionnels précis, anonymisés si nécessaire.
- Une conclusion qui montre les limites du travail et les pistes d’amélioration.
Votre mémoire DSCG doit aussi refléter une posture professionnelle. Le jury évalue votre capacité à prendre du recul, à justifier vos choix, à identifier les contraintes de l’organisation et à proposer une analyse raisonnable. Il vaut mieux un mémoire bien délimité, solide et honnête qu’un sujet ambitieux mais superficiel.
Choisir un thème adossé à son stage, son alternance ou son emploi
Le meilleur thème est rarement celui qui paraît le plus impressionnant au départ. C’est celui sur lequel vous disposez d’un accès réel aux informations, à des exemples, à des interlocuteurs et à des documents exploitables. Votre stage ou votre alternance doit être considéré comme un terrain d’enquête : il vous fournit des situations, des contraintes, des pratiques et des questions professionnelles.
Commencez par lister vos missions principales, puis interrogez chacune d’elles. Avez-vous observé un dysfonctionnement ? Une évolution réglementaire ou numérique a-t-elle modifié les pratiques ? Une décision de gestion a-t-elle nécessité un arbitrage ? Une procédure vous a-t-elle semblé perfectible ? Ces questions peuvent devenir la base d’un mémoire pertinent.
Transformer une mission en problématique
| Point de départ professionnel | Risque si le sujet reste descriptif | Orientation possible pour le mémoire |
|---|---|---|
| Participation à des missions d’audit légal | Décrire les étapes de la mission sans analyse | Étudier comment l’évaluation des risques influence la stratégie d’audit |
| Mise en place d’un tableau de bord | Présenter uniquement l’outil final | Analyser les conditions de construction d’indicateurs utiles à la décision |
| Travaux de révision comptable | Énumérer les cycles contrôlés | Questionner la sécurisation des clôtures dans une organisation donnée |
| Accompagnement d’un client par un cabinet | Raconter la relation client de manière générale | Évaluer la valeur ajoutée du conseil dans une mission comptable |
Une bonne problématique commence souvent par « dans quelle mesure », « comment », « à quelles conditions » ou « quels leviers ». Ces formulations obligent à argumenter. Elles évitent le plan catalogue, dans lequel chaque partie juxtapose des informations sans véritable démonstration.
Avant de valider votre thème, vérifiez trois points. D’abord, le sujet doit être lié à votre expérience professionnelle. Ensuite, il doit permettre une recherche documentaire sérieuse. Enfin, il doit être compatible avec les consignes de votre établissement et avec le temps disponible. Un sujet faisable vaut mieux qu’un sujet spectaculaire impossible à documenter.
Note de synthèse et mémoire : comprendre la différence de logique
Les candidats confondent parfois note de synthèse et mémoire, car les deux documents sont liés à l’UE7. Pourtant, leur logique n’est pas la même. La note de synthèse présente généralement le contexte professionnel, les missions réalisées et le sujet envisagé. Elle sert souvent à cadrer le projet, à justifier le choix du thème et à permettre une validation en amont.
Le mémoire, lui, constitue le travail final. Il développe une problématique, expose une méthode, mobilise des références, analyse des données ou des situations, puis propose une réponse argumentée. Il doit être construit comme une démonstration, avec une introduction, des parties équilibrées, une conclusion et des annexes utiles.
Le format à respecter
Le format précis dépend des consignes de votre établissement ou du cadre d’examen applicable à votre situation. Évitez donc de vous fier uniquement à un modèle trouvé en ligne. Vérifiez toujours les éléments suivants :
- la structure demandée pour la page de couverture ;
- les mentions obligatoires, notamment nom, diplôme, UE, année universitaire et confidentialité éventuelle ;
- la place du sommaire, des remerciements, du résumé ou des mots-clés si demandés ;
- les règles relatives aux annexes et à la bibliographie ;
- le format de dépôt, numérique, imprimé ou les deux.
Sur le fond, votre mémoire DSCG doit montrer une progression intellectuelle. L’introduction pose le contexte, justifie le sujet et annonce la problématique. Le développement apporte des éléments de réponse. La conclusion ne répète pas le plan : elle synthétise les résultats, signale les limites et ouvre sur des prolongements possibles.
Un mémoire réussi n’est pas seulement un document complet : c’est un document dans lequel le lecteur comprend, dès les premières pages, pourquoi le sujet mérite d’être traité et comment vous allez le traiter.
Méthode de rédaction du mémoire DSCG : avancer sans se disperser
La rédaction devient beaucoup plus simple lorsque vous séparez les étapes. Beaucoup d’étudiants commencent directement par écrire la première partie, puis se découragent parce que le plan évolue sans cesse. Il est préférable de construire d’abord une ossature solide : sujet, problématique, hypothèses ou axes d’analyse, plan, sources, exemples professionnels.
Une méthode en cinq temps
- Délimiter le sujet : précisez l’organisation étudiée, la mission, le périmètre et les notions principales.
- Formuler la problématique : transformez une observation professionnelle en question de recherche appliquée.
- Construire le plan détaillé : indiquez pour chaque sous-partie l’idée défendue, les sources mobilisées et les exemples utilisés.
- Rédiger par blocs : commencez par les parties que vous maîtrisez le mieux, puis harmonisez l’ensemble.
- Relire en plusieurs passages : fond, transitions, références, orthographe, mise en page.
Le volume à viser dépend des consignes. En pratique, les mémoires de DSCG ont souvent un développement substantiel, mais le nombre de pages n’est jamais une fin en soi. Un document plus court mais dense, structuré et argumenté sera mieux reçu qu’un texte artificiellement allongé. À l’inverse, un mémoire trop bref peut donner l’impression que l’analyse n’a pas été menée jusqu’au bout.
Pour maintenir la cohérence, chaque partie doit répondre à une question. Évitez les titres vagues comme « Généralités » ou « Présentation de l’entreprise ». Préférez des intitulés analytiques, qui annoncent une idée. Par exemple : « La formalisation du contrôle interne comme réponse aux risques de clôture » est plus convaincant qu’un simple « Le contrôle interne ».
La bibliographie doit être tenue à jour dès le début. Notez systématiquement les références utilisées : ouvrages, articles, normes, textes professionnels, documentation institutionnelle, supports internes autorisés. Les citations doivent être identifiables, et les emprunts clairement référencés. La rigueur documentaire protège votre travail et renforce sa crédibilité.
Plan, style et équilibre entre théorie et terrain
Un plan classique en deux ou trois grandes parties peut convenir, à condition qu’il serve la démonstration. Il ne s’agit pas d’opposer mécaniquement une partie théorique et une partie pratique. Le meilleur mémoire DSCG combine les deux progressivement : les notions éclairent le terrain, et le terrain permet de discuter les notions.
Un exemple de logique de plan
- Introduction : contexte professionnel, intérêt du sujet, problématique, méthode, annonce du plan.
- Première partie : cadre conceptuel, réglementaire ou professionnel nécessaire à la compréhension du sujet.
- Deuxième partie : analyse de la situation observée, méthode employée, résultats, limites.
- Troisième partie éventuelle : recommandations, conditions de mise en œuvre, apports pour l’organisation.
- Conclusion : réponse synthétique à la problématique, limites, ouverture.
Le style doit rester professionnel. Utilisez des phrases claires, évitez le jargon inutile et définissez les sigles lors de leur première apparition. Les tableaux, schémas et annexes peuvent améliorer la lisibilité, mais ils doivent être commentés. Un tableau non analysé ne remplace pas un raisonnement.
La présentation de l’organisation doit être proportionnée. Le jury n’a pas besoin d’un historique complet si celui-ci n’éclaire pas votre problématique. Concentrez-vous sur les éléments utiles : secteur, taille relative, organisation des services, outils, contraintes, environnement réglementaire, nature des missions. Les informations confidentielles doivent être anonymisées ou supprimées selon les règles fixées par l’entreprise.
Veillez aussi aux transitions. Elles montrent que votre mémoire n’est pas une juxtaposition de chapitres, mais un raisonnement continu. Une transition efficace rappelle ce qui vient d’être établi et annonce pourquoi l’étape suivante est nécessaire.
Soutenance du mémoire DSCG : préparer le fond et la posture
La soutenance ne consiste pas à relire votre mémoire à voix haute. Le jury l’a normalement consulté avant l’épreuve. Votre rôle est de présenter l’essentiel, de montrer votre recul et de défendre vos choix. Vous devez prouver que vous maîtrisez votre sujet, y compris ses limites.
La présentation orale gagne à suivre une structure simple : contexte, problématique, méthode, principaux résultats, apports, limites, ouverture. Préparez un support sobre, lisible et cohérent avec votre document écrit. Les diapositives ne doivent pas contenir tout votre texte : elles servent à guider l’écoute.
Ce que le jury observe
- Votre compréhension du sujet et des enjeux professionnels.
- La cohérence entre stage, problématique, méthode et conclusions.
- Votre capacité à expliquer les choix réalisés.
- Votre prise de recul sur les limites du mémoire.
- La qualité de votre expression orale et de votre posture professionnelle.
Les questions peuvent porter sur une notion technique, une source bibliographique, une recommandation, une limite méthodologique ou un choix de plan. Ne cherchez pas à donner une réponse parfaite à tout prix. Si une question met en évidence une limite réelle, reconnaissez-la et expliquez comment vous auriez pu prolonger l’analyse. Cette honnêteté intellectuelle est souvent appréciée.
Entraînez-vous à présenter votre mémoire dans un temps contraint, selon les indications de votre établissement. Chronométrez-vous, supprimez les détails secondaires et préparez quelques réponses aux questions probables. Une soutenance réussie repose moins sur l’apprentissage par cœur que sur la maîtrise du raisonnement.
Mise en forme, impression et reliure avant le dépôt
À l’approche du dépôt, la tentation est grande de considérer la mise en forme comme un détail. C’est une erreur. La forme influence la première impression du lecteur, facilite la correction et donne une image professionnelle de votre travail. Un mémoire pertinent mais mal paginé, difficile à lire ou relié à la hâte perd en efficacité.
Les contrôles à effectuer avant l’export PDF
- Vérifiez la cohérence des titres et de la numérotation.
- Actualisez le sommaire automatique et les renvois internes.
- Contrôlez les marges, les sauts de page et l’alignement des tableaux.
- Assurez-vous que les annexes sont citées dans le corps du texte.
- Relisez la page de couverture et les mentions obligatoires.
- Exportez un PDF final et ouvrez-le sur un autre appareil pour vérifier l’affichage.
Pour l’impression, privilégiez un rendu lisible, régulier et suffisamment solide pour être manipulé par le jury. Le choix de la reliure dépend des consignes et de l’usage : dépôt administratif, exemplaire pour le jury, exemplaire personnel, envoi à un tuteur ou à une entreprise. Si vous souhaitez faire imprimer son mémoire de DSCG, l’intérêt est de gagner du temps tout en sécurisant les dernières étapes : vérification humaine des fichiers avant impression, papier supérieur 100g, devis immédiat personnalisé et livraison le lendemain avant 13h partout en France avec Chronopost.
La reliure du mémoire doit être choisie en fonction du volume, du niveau de finition attendu et des exigences de dépôt. Pour un mémoire DSCG, l’objectif est d’obtenir un document sérieux, facile à consulter et résistant. L’impression sur tranche offerte peut aussi apporter une finition professionnelle, notamment lorsque plusieurs exemplaires doivent être identifiés rapidement.
Pensez enfin à la logistique. Si vous devez transmettre des exemplaires à plusieurs destinataires, une livraison multi-adresses évite des réexpéditions inutiles. Si vous êtes en stage loin de votre établissement, en alternance dans une autre région ou déjà à l’étranger, l’expédition internationale peut également sécuriser votre dépôt. Le bon moment pour préparer l’impression n’est pas la veille au soir, mais dès que la version quasi définitive est stabilisée.
Dernière relecture : la liste de contrôle du candidat
Avant de déposer votre mémoire DSCG, effectuez une dernière relecture en changeant de perspective. Ne lisez plus seulement comme auteur, mais comme membre du jury. Le sujet est-il compréhensible rapidement ? La problématique apparaît-elle clairement ? Les parties répondent-elles vraiment à la question posée ? Les annexes sont-elles utiles ?
Checklist finale
- La problématique est formulée dans l’introduction et reprise en conclusion.
- Chaque grande partie contribue à la démonstration.
- Les exemples issus du stage ou de l’alternance sont précis et contextualisés.
- Les sources sont citées de manière homogène.
- Les tableaux, figures et annexes sont numérotés et appelés dans le texte.
- Les informations confidentielles sont traitées conformément aux autorisations obtenues.
- Les consignes de dépôt, de format et de nombre d’exemplaires ont été vérifiées.
Prévoyez une relecture orthographique séparée de la relecture de fond. Lorsque l’on travaille longtemps sur un mémoire, on ne voit plus certaines répétitions, fautes d’accord ou incohérences de vocabulaire. Si possible, faites lire l’introduction et la conclusion par une personne extérieure : elle doit comprendre le sujet, l’intérêt du travail et votre réponse sans avoir suivi tout votre parcours de rédaction.
Le mémoire DSCG marque souvent la transition entre une posture d’étudiant et une posture de professionnel confirmé. Soignez donc autant la méthode que la présentation finale. Un document clair, bien relié et remis dans les délais ne remplace pas le fond, mais il le met dans les meilleures conditions de lecture.
Cas particuliers
Échéance très courte
Si le dépôt approche, ne tentez pas de réécrire tout le mémoire. Priorisez l’introduction, la problématique, les transitions, la conclusion et la correction des incohérences visibles. Stabilisez rapidement le PDF final, puis organisez l’impression avec une solution fiable, surtout si vous devez respecter une date et un horaire de remise.
Mémoire volumineux ou en plusieurs tomes
Un mémoire long demande une attention particulière à la pagination, aux annexes et à la reliure. Si les annexes sont nombreuses, vérifiez si elles doivent être intégrées au même volume ou séparées. Dans tous les cas, le sommaire, les intercalaires éventuels et les titres doivent permettre au jury de naviguer facilement dans le document.
Dépôt à distance ou depuis l’étranger
Lorsque vous n’êtes pas à proximité de votre établissement, anticipez les délais d’acheminement et les modalités exactes de réception. Une livraison directe à l’établissement, à un membre du jury ou à votre adresse personnelle peut éviter des manipulations supplémentaires. Conservez toujours une version numérique identique à la version imprimée.
Exigences spécifiques de l’établissement
Certaines formations précisent la couverture, le format du fichier, les mentions obligatoires, les règles de confidentialité ou la nature de la reliure. Ces consignes priment sur les habitudes générales. Avant impression, relisez le document officiel de votre établissement et vérifiez que votre fichier respecte bien les attendus formels.
À lire également
- La problématique de mémoire : méthode pour la formuler (avec exemples)
- Plan de mémoire : méthodologie et structure type (avec modèle)
- Réussir sa soutenance de mémoire : méthode, timing et support de présentation
Questions fréquentes
Qu’attend-on d’un mémoire DSCG UE7 ?
Le mémoire DSCG UE7 doit montrer votre capacité à analyser une problématique professionnelle issue d’un stage, d’une alternance ou d’une expérience en emploi. Il ne s’agit pas d’un rapport descriptif, mais d’un travail argumenté qui relie terrain, références et réflexion personnelle.
Comment trouver un bon sujet de mémoire DSCG ?
Partez d’une mission réelle et demandez-vous quelle question professionnelle elle soulève. Un bon sujet est assez précis pour être traité avec des informations accessibles, mais assez large pour permettre une analyse et des recommandations.
Quelle est la différence entre la note de synthèse et le mémoire DSCG ?
La note de synthèse sert généralement à présenter le contexte, les missions et le projet de sujet. Le mémoire final développe la problématique, la méthode, l’analyse et les conclusions dans un document structuré et argumenté.
Combien de pages faut-il prévoir pour un mémoire DSCG ?
Le volume dépend des consignes de votre établissement ou du cadre d’examen applicable. Visez surtout un document équilibré, suffisamment développé pour traiter la problématique, sans remplissage inutile ni annexes non exploitées.
Comment se préparer à la soutenance du mémoire DSCG ?
Préparez une présentation claire du contexte, de la problématique, de la méthode, des résultats et des limites. Entraînez-vous à expliquer vos choix et à répondre aux questions du jury avec recul, plutôt qu’à réciter votre mémoire.
Quand faire imprimer et relier son mémoire DSCG ?
L’impression doit être préparée dès que la version quasi définitive est stabilisée. Avant l’envoi, vérifiez la pagination, le sommaire, les annexes, la couverture et le PDF final afin d’éviter les corrections de dernière minute.
Vérifiez le nombre d’exemplaires exigé par votre école, puis regardez des exemples de mémoires reliés avant de calculer votre prix d’impression d’un mémoire.
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Impression Mémoire est un atelier spécialisé dans les documents universitaires : 52 715 thèses et mémoires imprimés et livrés dans le monde entier, impression sur tranche offerte, vérification de vos fichiers avant lancement et livraison Chronopost, y compris à plusieurs adresses.
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